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L'amour est une vertu rare

Opera details:

Opera title:

Thais

Composer:

Jules Massenet

Language:

French

Synopsis:

Thais Synopsis

Libretto:

Thais Libretto

Translation(s):

Not entered yet.

Aria details:

Type:

aria

Role(s):

Thaïs

Voice(s):

Soprano

Act:

2

Previous scene: Qui te fait si severe
Next scene: Dis moi que je suis belle

Marie-Louise Edvina - L'amour est une vertu rare

Singer: Mary Garden

(Marie) Louise (Lucienne Juliette) Edvina (née Martin). Soprano (Montréal, 28 mai 1878 - Londres, 13 novembre 1948). Elle est élevée à Vancouver où elle obtient plusieurs engagements comme amatrice. Son unique professeur est Jean de Reszke, à Paris. Elle fait ses débuts professionnels à Covent Garden le 15 juillet 1908 dans le rôle de Marguerite (Faust). L'année suivante, son interprétation du rôle titre de Louise de Charpentier, lors de la création de cet opéra en Angleterre (18 juin 1909), va en faire l'une des artistes favorites de Londres. On l'admire ensuite dans les rôles de Desdemona, Mélisande, Thaïs, Tosca, Manon, Maliella de I Gioielli della Madonna de Wolf-Ferrari, etc. Elle fait ses débuts en Amérique du Nord (5 novembre 1912) avec la Compagnie d'opéra de Montréal dans le rôle de Louise. Trois semaines plus tard, elle entreprend la première de deux importantes saisons avec le Boston Opera de Henry Russell. Avec cette même troupe, elle chante à Paris en avril 1914, dans le rôle de Fiora lors de la création française de L'Amore dei tre Re de Montemezzi.
Carrière de 1915 à 1926 et vie de famille
À l'apogée de sa carrière, elle se fait entendre à Bruxelles, Stockholm, Monte-Carlo, à l'Opéra et à l'Opéra-Comique de Paris ainsi qu'avec le Chicago Opera. Elle ne chante qu'une fois au Metropolitan Opera : Tosca aux côtés de Caruso, le 27 novembre 1915. Sa carrière lyrique est interrompue par la Première Guerre mondiale, pendant laquelle elle participe à plusieurs concerts de charité et effectue, en 1916, son unique tournée canadienne. À la suite de ses adieux comme artiste lyrique à Covent Garden (1924), elle participe avec un succès relatif à une comédie musicale, Hearts and Diamonds au Strand Theatre de Londres (1926).
Ses trois mariages - avec James Matthews Buxton (1898), Cecil Edwards (1901) et le major Nicholas Rothesay Stuart-Wortley (1919) - la laissent trois fois veuve. De son deuxième mari, elle a deux filles : Marie Bride et Lumena Sibyl Grace. Après la mort de son troisième mari (1926), elle se retire à Cannes où elle tient une boutique d'antiquités jusqu'au moment de la Deuxième Guerre mondiale.
Reconnaissance
Femme hautement sophistiquée, intègre, chaleureuse et d'un grand charme, son interprétation des chefs-d'oeuvre du vérisme italien (Tosca, I Gioielli della Madonna, Francesca da Rimini) est parfois critiquée pour une certaine absence de tempérament. Dans les rôles plus adaptés à son physique délicat (Mélisande, Marguerite, Louise), il n'est pas rare que des critiques de son temps préfèrent ses interprétations à celles d'une rivale aussi célèbre que Mary Garden. Quaintance Eaton écrit dans son histoire du Boston Opera (The Boston Opera Company, New York 1965) : « La vitalité manifeste de son esprit est l'une de ses plus séduisantes qualités. À sa voix limpide et égale s'ajoute une qualité sensuelle qui envoûte, même si l'émission en est "ouverte", à la manière française. Elle maîtrise à un haut degré les nuances, la modulation, la couleur. Actrice au jeu "très moderne", elle chante trop bien pour que les plus conservateurs se moquent d'elle sur ce point ».

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Libretto/Lyrics/Text/Testo:

Père, qu'il en soit ainsi.
Je ne veux rien garder de mon passé,
Rien... que cela...
Cette image d'ivoire, cet enfant,
D'un travail antique et merveilleux, c'est Éros!
C'est l'amour!
Considère, ô mon père,
Que nous ne le pouvons traite cruellement.

L'amour est une vertu rare,
J'ai péché, non par lui,
Mais plutôt contre lui.
Ah! Je ne pleure pas de l'avoir eu pour maître,
Mais d'avoir méconnu sa volonté.
Il défend qu'une femme se donne,
à  qui ne vient point en son nom,
Et c'est pour cette loi qu'il convient qu'on l'honore.
Prends-le, pour le placer dans quelque monastère,
Et ceux qui le verront se tourneront vers Dieu!
Car l'amour nous élève aux célestes pensées.
Quand Nicias m'aimait, il m'offrit cette image.

English Libretto or Translation:

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